Texte de la tribune de l'opposition paru dans le numéro du mois d'octobre d'Infos Chavagne (bulletin d'informations municipales) :
L’actualité de ces derniers mois a été riche en événements. Cette tribune ne pouvant paraître que dans un numéro sur trois de Chavagne Infos (la majorité municipale en a décidé ainsi), il nous semble important de revenir sur les dossiers d’urbanisme traités avant la pause estivale : requalification du centre bourg, projet de ZAC de la Grande Morinais et décision de justice sur la ZAC de la Touche.
Une modification profonde de la physionomie du centre bourg à venir ? En 2006, la municipalité avait confié à trois Cabinets d’architectes urbanistes une étude de requalification du centre bourg, l’un d’eux devant ensuite être retenu par la commune pour engager l’opération proprement dite. Cette étude de requalification avait pour objet de définir les modalités de fonctionnement du futur quartier de la Touche avec le centre bourg, en fixant notamment le nouveau plan de circulation, la localisation des activités de commerce et des équipements publics. Un sujet d’une telle importance ne laisse pas indifférent, surtout lorsque certains des projets présentés aux élus prévoient de modifier profondément la physionomie du bourg actuel en proposant des destructions importantes du bâti existant. Traitée en conseil municipal début juin, la question a suscité de vifs échanges, plusieurs conseillers s’étonnant d’avoir à faire un choix dans la précipitation. L’un des trois projets, celui du Cabinet Madec, a pourtant été retenu après un vote au résultat étriqué. Projets de ZAC : un débat difficile là aussi Le 19 juin dernier, les Chavagnais étaient conviés à un débat public dans le cadre de la procédure de concertation liée au projet de ZAC de la Grande Morinais. Vous aviez répondu nombreux à cette invitation, ce dont il faut se féliciter. Toutefois, le débat attendu sur les projets d’urbanisme à Chavagne n’a pas vraiment eu lieu, le maire se refusant à répondre aux questions portant sur la ZAC de la Touche. C’est dommage, car l’occasion était unique de débattre de ces deux projets de ZAC, de leurs atouts et de leurs faiblesses, ainsi que des engagements de la commune dans le cadre du plan local de l’habitat (PLH). L’acte de création de la ZAC de la Touche annulé par la Cour d’Appel de Nantes (1) Ce débat était d’autant plus nécessaire qu’on apprenait par la presse, dès le lendemain de la réunion publique (Ouest France du 20 juin), que l’acte de création de la ZAC de la Touche risquait d’être annulé par la Cour d’Appel de Nantes. Ainsi, après avoir été condamnée une première fois par le Tribunal Administratif de Rennes sur les conditions dans lesquelles la municipalité avait attribué une convention d’aménagement à la SEMAEB, la commune risquait de voir cette fois tout le projet remis en cause. C’est ce qui est arrivé, la Cour d’Appel de Nantes ayant annulé la délibération qui créait la ZAC de la Touche (1). Cette décision de justice a des conséquences très lourdes pour la commune. Les retards pris dans cette opération étaient déjà dommageables. Maintenant, c’est tout le projet de développement de la commune qu’il faut revoir, avec ses implications financières. L’heure des remises en cause a sonné. (1) : voir notre article du 07/12 sur les dernières évolutions judiciaires du dossier
Tribune publiée dans le bulletin d'informations municipales du mois de mai 07
Budget 2007 : des marges de manœuvre de plus en plus étroites
Texte de la tribune publiée dans le bulletin d'information municipales du mois de février 07.



